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Les prêtres de la paroisse

Curé : Le Père Sermonfils Auguste - originaire d'Haïti

Doyen du doyenné de Royan

Vicaire épiscopal

Dimanche 6 septembre 2020 : Installation du Père  Sermonfils Auguste, comme nouveau curé de la Paroisse de Royan.

L’appartenance du nouveau curé à un Institut Missionnaire – Société des Prêtres de Saint-Jacques – a été l’occasion pour l’évêque d’insister sur l’obligation faite à tout baptisé de vivre la mission de l’Église, et d’y participer activement.

On retiendra en particulier dans la prise de parole du Père Sermonfils, sa déclaration d’amour à ses nouveaux paroissiens. En effet, il leur a dit : « j’ai un secret à vous confier : je commence à vous aimer ». Il s’en suivit une salve d’applaudissement de l’assemblée, vraisemblablement émue et satisfaite !

Nous souhaitons au Père Sermonfils du succès dans son apostolat auprès de ses nouveaux paroissiens et dans tout son ministère.

Société des Prêtres de Saint-Jacques 

 

Vicaire : Père Jean-Pierre Giraud - originaire de Charente-Maritime (17)

Responsable de la Pastorale des funérailles

Rencontre avec Jean-Pierre Giraud

Le prêtre interrogé ce mois-ci est non seulement en lien avec la communauté paroissiale mais il est royannais puisqu’il s’agit de Jean-Pierre Giraud. Quand je lui ai présenté ce projet de rencontre il l’a accueilli avec spontanéité. Dans le cadre de l’année sacerdotale instituée par notre évêque, il a apprécié cette idée… nous ne pouvions nous voir… le téléphone a permis le lien… il m’a raconté son parcours avec beaucoup de simplicité souriante… Son sourire s’entendait !

Pour beaucoup de royannais de souche, point n’est besoin de présenter Jean-Pierre Giraud. Pour eux, il est royannais ! C’est un enfant du pays ! Puisse un grand nombre des lecteurs de Côte de Beauté qui l’ont connu, le retrouver, avec plaisir, à-travers ces lignes… Puissent les autres faire sa connaissance !

Né à Royan, il a fait toute sa scolarité à Royan… « J’ai toujours été au caté … à l’aumônerie… c’était l’époque du Chanoine Raud et de l’abbé Hélias, deux figures qui m’ont beaucoup marqué… mes parents étaient pratiquants… nous dépendions de la paroisse de Notre-Dame du Parc… » Il n’a quitté Royan qu’après le baccalauréat pour entrer au séminaire de Poitiers en 1971. Ce passage du lycée au séminaire s’est effectué tout naturellement car, depuis son plus jeune âge, il voulait être prêtre. Il n’a jamais connu le doute et n’a rencontré aucune difficulté familiale eu égard à son choix.

Deux ans à Poitiers pour suivre le premier cycle du séminaire puis ce fut le moment de faire le service militaire… en lieu et place il choisit, en 1973, de partir en coopération à ORAN pour deux ans. Il est alors affecté dans une école dite « de rattrapage » en tant qu’enseignant. Dix ans après l’indépendance de l’Algérie, de jeunes musulmans exclus de l’école public, car ils avaient atteint la limite d’âge, étaient accueillis dans les locaux de l’ancien séminaire d’Oran par des enseignants, tel JP Giraud, séminariste et professeur occasionnel de français. Pas de programme dans cette école. Seulement le souci de transmettre quelques connaissances en Arabe, Maths et Français… et permettre, ainsi, à quelques-uns de ces jeunes, de s’insérer dans le monde du travail. Les enseignants s’adaptaient aux élèves … et pour illustrer ce propos un souvenir lui tient à cœur : celui de ce groupe de jeunes, en échec scolaire profond, à qui il a enseigné le présent des verbes pendant toute une année !

Ces deux années de coopération lui offrirent une belle ouverture au monde musulman.

Il « habitait » un parcours qu’il avait choisi dés son plus jeune âge et dont le maître mot qui ne l’a jamais lâché était Sérénité … il avançait confiant, en paix, jamais habité par le doute… il savait qu’il avait la vocation et qu’il serait prêtre et ce depuis toujours !

C’est dans cet état d’esprit qu’en 1975, le temps étant venu d’entamer le deuxième cycle du séminaire qui se déroulait sur quatre ans, il partit pour Bordeaux. En deuxième et quatrième année les séminaristes partaient pour des insertions importantes en paroisse… qu’elle ne fut pas sa surprise d’être nommé à Royan dans la paroisse de Notre-Dame du Parc où il connaissait la plupart des fidèles mais pas le curé qui était alors le Père Gaboriaud.

Ordonné diacre en mars 1979, il fut ordonné prêtre le 3 juin 1979, en l’église Notre-Dame de Royan par Mgr Favreau co-adjuteur de Mgr Verdet.

S’il a commencé son vicariat et entamé son parcours d’aumônier des collèges et/ou lycées à Rochefort en 1979 il ne s’y est pas installé car en trente ans, il a changé 8 fois de paroisses. Un an à Rochefort… 5 ans à Saintes.. 3 ans à Saint-Agnant… 10 ans à Royan : vicaire du Père Pillot et aumônier de l’école Sainte Marie et de l’hôpital, (au décès du Père Helias)… 2 ans curé de Saint Martin de Ré… 9 ans à Fouras comme curé de tout le secteur paroissial et aumônier de l’hôpital de Rochefort. Depuis septembre 2009 Jean-Pierre Giraud est curé du secteur paroissial de Saint-Savinien. Pour combien de temps ? Dieu seul le sait ! Mais il est prêt, une fois encore, à aller là il sera envoyé… Il « marche » en toute sérénité.

P.S. Il reste très attaché à sa ville natale de Royan où il revient très souvent d’autant que sa maman y vit et qu’il y a de nombreux amis et connaissances.

Vicaire : Père Moïse Kiasa - originaire du Congo Brazzaville

Responsable de la Pastorale des jeunes

Samedi 12 juin 2021, Mgr Georges Colomb a ordonné un nouveau prêtre pour le diocèse de La Rochelle : Moïse Kiasa. Cette ordination s’est tenue à la cathédrale Saint-Louis de La Rochelle en présence notamment de tous les prêtres du diocèse.

Mon ordinnation
Mon témoignage

Vicaire : Père Philippe Teulé - originaire des Pyrénées-Atlantiques (64)

Aumônier de l'hôpital Royan-Atlantique

Responsable de la Pastorale des mariages

Responsable du blog paroissial

Originaire des Pyrénées Atlantiques, le Père Teulé est soutenu dans son ministère presbytéral par des personnes laïques et consacrées avec lesquelles il sait, du fait de son expérience de vie et professionnelle, fraternellement collaborer. Avec toutes générations, d'horizons multiples, de charismes riches en différences qui unissent, de sensibilités diverses et variées qui font grandir dans la considération mutuelle, le Père Philippe est plus spécialement attentif aux personnes les plus pauvres qu'on ne voit pas. Ce sont ces pauvres qui ne montre pas leur misère et qui vivent pourtant parmi nous dans les périphéries existentielles de notre temps, ces pauvres écrasés par le poids des dettes et par la tentation du suicide, ces pauvres qui sont dépassés par une société de batailles de coqs sauvages pharaoniquement dopés par le pouvoir, la reconnaissance de son entre-soi, le profit, le matérialisme, la rentabilité, ces puissances contraires non-évangéliques à l'épanouissement et à la grandeur de la personne humaine. Il se battra toute sa vie pour lutter contre les inégalités qui détruisent la dignité de l'être humain et l'empêche de se développer harmonieusement selon le projet de Dieu. La spiritualité du Prado l'aide entre autres chaque jour à méditer et à vivre davantage et en vérité l'authenticité de l'Évangile avec tous au souffle de l'Esprit-Saint qui continu d'œuvrer dans le monde.

Fils d'agriculteurs (dcd en 1987-2014), béarnais-catalan espagnol, il est très attaché à la valeur du travail et aux fruits de la terre, à l'estime des traditions et au respect de la dignité de la personne humaine dans son intégralité, à l'importance solidaire du rugby, à la vie d'équipe, à l'écoute, à l'inclusion (ne pas faire à la place de l'autre, mais le/la soutenir tout en ménageant son rythme de vie), à la beauté de la nature et donc au maintien de la création de Dieu.

Un défaut : têtu comme un âne : il ne supporte pas les injustices et encore moins les commérages !

Une qualité : sa joie de vivre : héritage de son père !

Engagé professionnellement dans la filière paramédicale, dans l'accompagnement de personnes vivant un handicap (comme sa mère, son frère, son neveu) ou en fin de vie et dans le domaine de l'accompagnement du deuil, il va vivre dans le monde contemporain une expérience à la fois riche en rencontres et à la foi dense éprouvée par la rudesse de la vie qui le conduiront, grâce à sa famille, ses vrai(e)s ami(e)s, aux communautés jésuites et pradosiennes, à se décider alors de changer totalement de cap:  Suivre Jésus-Christ de plus près auprès des personnes éprouvées elles aussi par la pauvreté humaine et spirituelle! « Car l’épreuve, qui vérifie la qualité de votre foi, produit en vous la persévérance » (Jacques 1, 3).

Appelé alors pour vivre une année de propédeutique au séminaire de Paray le Monial (71), il est admis au séminaire international du Prado à Limonest (69). C'est en effet par le biais du Prado qu'il poursuivra sa formation théologique à l'Université Catholique de Lyon, formation identique dispensée comme dans tout autre séminaire. Il sera en même temps envoyé en mission les week-ends pour parfaire sa formation pastorale en la paroisse de Rillieux-La-Pape où il dynamisera entre autres une chorale africaine ainsi qu'envoyé sur la paroisse de Neuville-sur-Saône. En supplément, pendant ces cinq années de formation, il continuera de discerner et d'approfondir la vie du Bienheureux Père Antoine CHEVRIER (fondateur du Prado - institut séculier clérical de droit pontifical) qui comptera énormément dans sa vie baptismale et presbytérale, dans le secret de son cœur chaque jour de sa vie.

A la fin de son parcours de formation humaine, intellectuelle, pastorale et spirituelle, il rejoindra le Sud-Ouest où il poursuivra son année diaconale en alternance à la paroisse de Rochefort sur Mer (17) et au séminaire saint Cyprien de Toulouse (31), tout en étant temporairement engagé dans l'ACE, la JOC, les gens du voyage auprès desquels il avait œuvré avec d'autres éducateurs dans les quartiers populaires de La Rochelle depuis 2008 (Villeneuve les Salines, Mireuil, Laleu).

Le Père Philippe TEULÉ est ordonné prêtre par Monseigneur Bernard Housset le 7 octobre 2012 en la cathédrale saint Louis de La Rochelle en présence de plus de 1200 participants ; une joie immense envahit le cœur de tous les diocésains ! Il célébra sa première messe à la capelina de Fatima (Portugal) où il consacrera son ministère presbytéral à Notre Dame de Fatima qui l'a accompagné durant toute sa vie et à qui il voue une dévotion toute particulière.

"Le OUI de Marie me pousse toujours plus en avant, chaque jour, pour suivre authentiquement Jésus-Christ, de plus près"

Ci-dessous :

Album photos d’ordination presbytérale du Père Philippe Teulé

Le Prado de France

Vidéo du Père Guy Rougerie, responsable du Prado de France

 

Prêtre en retraite : Père Michel Raymond - originaire de Gironde (33)

 

 

Le père Michel Raymond tire sa révérence à Cognac

Il y a toujours eu une bonne entente avec les politiques, c'est une des choses que je retiendrai de mon passage à Cognac.

D e l'émotion, beaucoup. Des larmes ont coulé parmi les nombreux fidèles venus écouter dimanche matin en l'église Saint-Léger la dernière messe du père Raymond. Après dix-neuf ans de pastorat à Cognac, le doyen a tiré sa révérence hier, ayant atteint la limite d'âge. Il est remplacé à compter du 1er septembre par le père Beaudouin de Beauvais, curé du Sacré-Coeur, nommé curé in-solidum (1) de l'ensemble des paroisses de la ville de Cognac avec le père Jean-Marie Gaudillot, auparavant en charge de la paroisse Sainte-Bernadette d'Angoulême. La responsabilité du doyenné de Cognac-ville a été confiée au père de Beauvais.

«C'est une page qui se tourne», confie l'ancien maire de Cognac Francis Hardy, lors de la petite réception d'adieu qui a suivie. « Cognac perd un homme de qualité, a-t-il souligné, au caractère bien trempé, parfois grondeur, mais qui a fait beaucoup pour la rénovation de l'église et de la ville. C'était son père et le père de tous.»

«J'ai aimé cette ville»

Un bel hommage partagé par près de six cents fidèles qui ont assisté à cet ultime office chargé d'émotion et de louanges pour celui qui se retire du côté de Royan pour y passer une retraite heureuse. «On va le regretter tant il a marqué la ville», a salué le maire Michel Gourinchas, lequel a marqué sa présence par une allocution, lors de la messe, inspirée du texte de Raymond Devos, «le pied de vigne».

Une référence aux origines du doyen, natif de la région viticole de Blaye, qui lui est allée droit au coeur. «Il y a toujours eu une bonne entente avec les politiques à Cognac, c'est une des choses que je retiendrai de mon passage, a souligné le père Raymond dont l'insigne de l'armée de l'Air figurait en bonne place sur le revers de sa veste. «Un signe distinctif dont je suis fier, de l'époque où j'étais officier pilote en Algérie , a-t-il tenu à rapeller. J'en ai vu alors des choses. Elles m'ont appris à prendre du recul sur la vie. Et les honneurs.»

C'est pourquoi ceux qu'il a reçus ce dimanche, il les a pris avec beaucoup de retenue, fidèle à ses principes, malgré le petit pincement au coeur qui le titillait. «Mais il n'est pas certain que ce sera le cas cet après-midi, confiait-il. Quand je serai seul. J'ai aimé cette ville.» Elle le lui a bien rendu avec ce dernier et vibrant hommage.

(1) Cette expression consacrée en droit canonique signifie que la charge pastorale d'une ou de plusieurs paroisses peut être confiée à plusieurs prêtres. Chacun d'eux a plein pouvoir d'ordre et de juridiction et exerce sa charge indépendamment de l'ensemble.

Source : Charente libre

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